Rafting – Kali Gandaki

11 octobre 2013

Nous voilà parti pour 3 jours de rafting sur la rivière Kali Gandaki au nord de Pokhara.La première journée commence par 4 heures de mini-van avec l’équipe organisatrice du rafting, ainsi que Martin : un québécois tour-du-mondiste depuis 4 ans, et trois gallois : Barry et ses 2 fils, Andrew et William.

A notre arrivée au bord de la rivière, une partie du staff s’occupe de nous préparer un lunch rapide, pendant que nous aidons l’autre moitié du staff à préparer tout le matériel et gonfler les 2 rafts (un pour le matériel et un pour les touristes).

Une fois les gilets de sauvetage et les casques enfilés, et toutes les instructions données, nous partons et franchissons nos premiers rapides, dont un plus costaud appelé « Big brother ».
Durant cette première après-midi, nous découvrons avec bonheur les joies, les petites frayeurs et les montées d’adrénaline du rafting. Ainsi que la température de l’eau himalayenne… plutôt fraîche!

Fin de journée, nous installons le campement, le coin cuisine, nos tentes et un des raftings (levé puis maintenu par 2 pagayes, il fera office de toit sous lequel la famille galloise dormira). Nous passons une belle soirée et une très bonne nuit sur un coin de sable en pleine nature, entre une falaise et le bord de la rivière.

Les jours suivants, notre balade, tantôt calme, tantôt très mouvementée se fera au fil de l’eau : nous franchirons une soixantaine de rapides, profiterons de nous jeter dans les lits d’eaux calmes de la rivière et nous renverserons une fois dans un rapide, nous procurant de beaux moments, de belles sensations et une bonne frayeur – surtout à Julien qui boira la plus grande tasse de sa vie…

Nous repartons le 3ème jour après-midi vers Pokhara. Le trajet, initialement de 4 heures, a duré un peu plus longtemps (6 heures) puisqu’en cours de route, nous nous sommes fait arrêter par la police. Le chargement excessif de matériel sur le toit du mini-van en était la cause. Après 2 heures d’attente dans un bled paumé, à observer la vie locale – et quand ils ont compris qu’on ne leur filerait pas de backchich – les policiers ont fini par nous laisser partir. Nous avons rejoint notre guesthouse dans la soirée, l’esprit léger et le corps bien fatigué!

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